08.05.2008

Patrons sans frontières

En costumes, cigares aux lèvres et bouteilles de champagne à la main, les militants des JI Paris et Ile de France ont ainsi voulu parodier (quoique ...) le comportement outrancier des patrons qui paradent désormais dans les médias en expliquant qu'ils embauchent des clandestins. Par la même occasion, ce sont la passivité des pouvoirs publics et la complicité des syndicats face à ces immondes pratiques négrières qui ont été dénoncées.

Car pour nous ce sont l'immigration ET l'émigration qui sont des drames. Drames pour les populations déracinées, drames pour les pays "d'accueil".
Si pour les "altermondialistes", le monde n'est pas une marchandise, pour nous ANTIMONDIALISTES identitaires (et donc cohérents) c'est bien l'Homme qui n'en est pas une.

Nous réclamons le droit de VIVRE ET TRAVAILLER AU PAYS, pour les Européens comme pour les Africains, les Asiatiques, les Sud-américains et tous les autres humains.

Jeunesses Identitaires - Paris & Ile-de-France
region-paris@jeunesses-identitaires.com

Le 17 avril dernier, les patrons français faisaient savoir au gouvernement, par la voix de différents syndicats patronaux leurs velléités à propos des clandestins.

A ce sujet, l’ « UMIH » (Union Métiers Industries Hôtellerie) a une position claire : tout chef d’entreprise qui, sur le vu de papiers (dont il n’est pas qualifié pour savoir s’ils sont vrais ou faux) a embauché un salarié, l’a déclaré, a donc payé ses charges, ne peut pas être inquiété si les papiers du salarié s’avèrent faux. Par ailleurs, la nécessité de licencier le collaborateur, dont les papiers se sont avérés faux, peut mettre en péril l’organisation du travail de l’entreprise : il faut donc que soient régularisés tous les collaborateurs de bonne foi et déclarés. Quant aux chefs d’entreprise qui ont embauché des clandestins dans le but de ne pas les déclarer, il leur faudra trouver d’autres défenseurs que notre syndicat.

Nous, membres du collectif « Patrons sans frontières », crions "haro" à l'hypocrisie du grand patronat français et nous déclarons hostile à une mesure si minimaliste. Nous sommes d'avis qu'il est indispensable d’introduire massivement sur le marché du travail davantage de main d'œuvre peu coûteuse. Cela stimulera la concurrence, dopera l'entreprenariat, relancera l’offre en travailleurs ainsi que la performabilité et la croissance française.

Pour cela, nous affirmons clairement notre préférence pour les clandestins. Au contraire des Français de souche, ils ne sont pas regardants sur les conditions de travail, d'embauche et sur la rémunération. En outre, dépourvus de droits civiques, ils ne disposent pas du droit de grève et sont ainsi plus malléables, toujours disponibles et aisément manipulables.

De même qu'il est admis de délocaliser nos entreprises pour faire des économies, nous revendiquons le droit de délocaliser artificiellement notre force de travail en embauchant des « sans-papiers ». Dans une logique ultra-matérialiste, l'individu ne saurait être considéré autrement que comme une marchandise à part entière. Assez de langue de bois. Il faut briser les tabous !

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PS: Ceci est une parodie, explications sur http://jiparis.com

06.05.2008

Nous ferons en sorte que rien ne repousse

La loi des sans-papiers


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Par Eric Zemmour

C'est sans doute le génie-incompris- de Nicolas Sarkozy: il révèle ce qui restait caché. Avec l'ouverture, il a montré qu'il n'y avait plus qu'une feuille de vigne entre droite et gauche. Autour des sans-papiers, on découvre l'alliance objective entre droite libérale et extrême gauche. Les patrons des secteurs non délocalisables-restauration, bâtiment,etc,-embauchent des clandestins pour réduire leurs charges et faire pression à la baisse sur les salaires hexagonaux; les associations humanitaires, fascinées par ces nouveaux "damnés de la terre", militent pour la liberté d'installation sur la planète. Les ennemis de tous s'appellent frontières, nations, Etats.

La stratégie de Sarkozy visait un double objectif: rendre efficace le renvoi des illégaux; rouvrir les portes à l'immigration de travail. Cette politique qui se voulait raisonnable recèle des contradictions explosives. En suivant Hortefeux de capitale en capitale, on découvre des chefs d'Etat africains rétifs au retour de leurs ressortissants en pleurant la fuite de leurs cerveaux.

Harcelés par les policiers, les patrons ont une révélation : leurs employés avaient des faux papiers! Ils se servent alors de la loi Hortefeux qui a prévu-en cas de pénurie de main-d'oeuvre-des régularisations. La boîte de Pandore était ouverte. Hortefeux, avec gêne, Sarkozy, avec vigueur, tentent d'en refermer le couvercle. Le "cas par cas", c'est combien? Les patrons revêtus de lin blanc par la CGT ne renonceront pas. Ils ont été encouragés par les discours de Sarkozy donnant en exemple le modèle anglais qui, justement, a reposé en (grande) partie sur l'arrivée de millions d'immigrés.

Sarkozy, ou l'arracheur de masques, jusqu'aux siens.

Source: Le Figaro magazine 3 MAI 2008

05.05.2008

Derrière ta porte: Boulogne 30 ans

03.05.2008

Liberté de la presse en U.E

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02.05.2008

Michel Houellebecq, Le conservatisme, source de progrès

Le Figaro, 08/11/2003

 

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Le paradoxe n'est qu'apparent : le conservatisme peut être source de progrès, de même que la paresse est mère de l'efficacité. Ce qui explique pour une large part que l'attitude conservatrice soit si rarement comprise.

Depuis l'apparition du vocable de «nouveau réactionnaire» dans l'ouvrage de l'astucieux Lindenberg, personne à ma connaissance n'a été susceptible de lui donner un sens quelconque. Non défini en compréhension, l'ensemble ne l'est même pas en extension, comme le notait finement Jacques Braunstein dans Elle. Le colloque de Deauville a, il me semble, pour premier objectif de sortir de cette situation ambiguë, qui, au-delà de l'infortuné Lindenberg, met gravement en cause la crédibilité intellectuelle de son commanditaire le flic Plenel, et la consistance même d'une «pensée de gauche» dont il constitue l'une des ultimes réverbérations (tel le feu mort d'astres déjà éteints, etc.).

Afin d'éviter un échec préjudiciable à l'avenir de tout débat, j'essaierai ici de déblayer quelque peu la route. Ontologiquement, la réaction présuppose l'action ; si donc il existe de nouveaux réactionnaires, c'est qu'il doit y avoir de nouveaux progressistes. Comment les définir ? Reprenant l'ingénieuse terminologie de Taguieff, nous assimilerons facilement le nouveau progressisme au bougisme.

Contrairement à son aîné, le nouveau progressiste n'identifie pas le progrès par son contenu intrinsèque, mais par son caractère de nouveauté. Il vit en somme dans une sorte d'épiphanie permanente, très hégélienne dans sa niaiserie, où tout ce qui apparaît est bon de par le simple fait de son apparition. Il serait ainsi tout aussi réactionnaire de s'opposer au string qu'au voile islamique, au «Loft» qu'aux prêches de Tariq Ramadan. Tout ce qui apparaît est bon.

Le nouveau réactionnaire, à l'opposé, rétif à la nouveauté par principe, apparaît comme une espèce de grincheux ; il serait exactement, si les termes avaient leurs sens, ce qu'on devrait appeler un conservateur (royaliste sous la monarchie, stalinien sous Staline, etc.). Les deux attitudes paraissent au premier abord également stupides, dans leur opposition conjointe à la position de bons sens consistant à approuver la nouveauté si elle est bonne, à la rejeter si elle est mauvaise. Cette symétrie pourtant n'est que partiellement exacte. A ce stade, on pourrait proposer environ quatorze remarques ; faute de place, je me limiterai à deux.

Premièrement, l'innovation fatigue. Toute routine, bonne ou mauvaise, a pour avantage d'être routinière, donc de pouvoir être poursuivie moyennant un effort minimal. La racine première de tout conservatisme est la paresse intellectuelle. Or la paresse, poussant à la synthèse, à la recherche des traits communs au-delà des différences de surface, est intellectuellement une vertu puissante. En mathématiques, entre deux démonstrations d'une égale rigueur, on préférera toujours la plus brève, qui fatiguera moins la mémoire. L'assez mystérieux concept d'élégance d'une démonstration est de fait quasi équivalent à sa brièveté (ce qui n'a rien de surprenant, si l'on considère que l'élégance d'un mouvement peut à peu près se mesurer à son économie).

Deuxièmement, la méthode scientifique dans son ensemble (conçue classiquement comme alternance entre les phases d'élaboration théorique et celles de vérification expérimentale) a pour première condition une disposition de pensée essentiellement conservatrice. Une théorie est chose précieuse, acquise de haute lutte, et un scientifique ne se résignera à l'abandonner que si les faits expérimentaux, décidément, y obligent. Ne renonçant à une théorie que pour des raisons sérieuses, il ne sera jamais tenté d'y revenir.

Ce conservatisme de principe a donc pour corollaire la possibilité de progrès effectifs, voire, si les circonstances y obligent, d'authentiques révolutions (appelées «changements de paradigme» depuis Kuhn). Il n'est donc nullement paradoxal d'affirmer que le conservatisme est source de progrès, de même que la paresse est mère de l'efficacité.

La traduction politique de tels principes, j'en conviens, n'a rien d'immédiat ; c'est pourquoi l'attitude conservatrice, modérément sympathique, de contenu idéologique faible, est si rarement comprise. Pour user d'une métaphore, je dirais que le conservateur a tendance à idéaliser la société sous la forme d'une machine parfaite, où le passage d'une génération à l'autre s'effectue moyennant un effort minimal, où l'on cherche à minimiser les souffrances et les contraintes de la même manière que l'on cherche, en mécanique, à minimiser les frottements (ce qui a par exemple pour conséquence une limitation drastique de la densité de population). En toute circonstance, il méditera les principes, empreints d'un taoïsme poitevin, du défunt sénateur Queuille (tels que : «Il n'est aucun problème politique qui ne puisse se résoudre par l'inaction») ; il n'oubliera pas la sentence du vieux Goethe selon laquelle «mieux vaut une injustice qu'un désordre» - cynique en apparence seulement, compte tenu du puissant ferment d'injustices constitué par tout désordre.

Un des derniers conservateurs authentiques fut sans doute ce lord anglais, cité par Huxley, qui écrivit en 1940 une lettre au courrier des lecteurs du Times pour proposer de mettre fin à la guerre par un compromis (le Times, «journal autrefois conservateur», note Huxley, refusa de publier la lettre).

Conscient que la vie des hommes se déroule dans un environnement biologique, technique et sentimental (c'est-à-dire très accessoirement politique), conscient qu'elle a pour objectif la poursuite d'objectifs privés, il aura pour toute conviction politique marquée un rejet instinctif. L'homme révolté, le résistant, le patriote, le fauteur de troubles lui apparaîtront avant tout comme des individus méprisables, mus par la stupidité, la vanité et le désir de violence. Contrairement au réactionnaire, le conservateur n'aura ainsi ni héros ni martyrs ; s'il ne sauve personne, il ne fera, non plus, aucune victime ; il n'aura, en résumé, rien de particulièrement héroïque ; mais il sera, c'est un de ses charmes, un individu très peu dangereux.

29.04.2008

Mickey, le communisme et la "Gay pride"

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Quelle saint univers pour un enfant... 

28.04.2008

Les Nachis

26.04.2008

Crépuscule de l'Europe totalitaire?

 

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« Je n’ai pas lu le Traité de Lisbonne. J’ai essayé. L’annuaire de Lisbonne est plus drôle », écrit Kevin Myers, éditorialiste du Irish Independent. Il condamne les positions eurobéates de nombreux dirigeants politiques irlandais dans le débat sur le traité européen, bientôt soumis à un référendum dans le pays. « Selon un point de vue qui semble avoir conquis toute la classe politique, nous risquons de finir par nous entasser dans des chambres à gaz si nous ne respectons pas la dernière directive de l’UE sur le bruit des cornemuses ou sur la couleur de nos pelouses. Et je n’exagère pas : Mary Hanafin, ministre de l’Education, a réellement dit qu’à moins que le projet européen soit pleinement réalisé, l’alternative était un autre Auschwitz : un écho de la même stupidité qui a été prononcé dans les chancelleries européennes après le ’non’ des Français à la Constitution européenne. (…) Nous sommes les seuls à pouvoir mettre fin à la lubie européenne. (…) Nous accabler avec le Traité de Lisbonne revient à laisser notre avenir aux euro-avocats et à jeter une malédiction sur nos petits-enfants qui ne nous pardonneront jamais. » The Irish Independent ; Irlande

23.04.2008

Des nazis devant le Capitole. Sans commentaires.

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Une trentaine de néo-nazis ont défilé samedi à Washington. Leur slogan : "Vous ne pourrez pas nous empêcher de parler".
 
 
 
"VOUS (en pointant du doigt les gens qui le huent) êtes les terroristes. Vous êtes les criminels qui bafouez la démocratie et la liberté d'expression. (...) Nous vous donnons simplement l'opportunité de défendre ce que la majorité des Américains souhaite. Je me demande pourquoi ce ramassis de cocos et de libéraux marxistes sont venus nous crier dessus. (...) Vous ne pourrez pas nous arrêter, vous ne pourrez pas nous empêcher de parler. Vos cris stupides vous font ressembler à des gosses dans une école. (...)

Ce régime laisse des occupants prendre le contrôle de notre nation. Nous résistons à ces Mexicains qui prennent le contrôle de notre pays. Le pouvoir aux Blancs ! (...) A travers ce symbole, la croix gammée, nous obtiendrons l'attention dont nous avons besoin. La croix gammée symbolise la vérité et la justice. Nous devenons plus forts et nous ne partirons pas. Sieg Hiel !"

 
A.D.H 

21.04.2008

Fesser du chinois

Parole d'un ouvrier

20.04.2008

Montherlant

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«Les dictateurs naissent dans les maisons où on n'ose pas donner un ordre à la bonne.»
Henry de Montherlant 

Absinthez vous...

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18.04.2008

Peter Handke

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« Le monde, le soi-disant monde sait tout sur la Yougoslavie , la Serbie. Le monde, le soi-disant monde, sait tout sur Slobodan Milošević. Le soi-disant monde connaît la vérité. C'est pour ça que le soi-disant monde est absent aujourd'hui, et pas seulement aujourd'hui, et pas seulement ici. Le soi-disant monde n'est pas le monde. Moi, je ne connais pas la vérité. Mais je regarde. J'écoute. Je ressens. Je me souviens. Je questionne. C'est pour ça que je suis aujourd'hui présent, près de la Yougoslavie, près de la Serbie, près de Slobodan Milosevic ».
 

17.04.2008

Union Européenne=URSS

16.04.2008

Derrière ta porte 22 Avril: Alain de Benoist

Pierre Desproges, 20 ans déja...

 

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Pierre Desproges nous a quitté il y a 20 ans déja...

Voici un texte de la chronique de la haine ordinaire :


'Est-il en notre temps rien de plus odieux, de plus désespérant, de plus scandaleux que de ne pas croire en la démocratie?
Et pourtant. Pourtant.


Moi-même, quand on me demande: «Êtes-vous démocrate?», je me tâte. Attitude révélatrice, dans la mesure où, face à la gravité de ce genre de question, la décence voudrait que l'on cessât plutôt de se tâter. Un ami royaliste me faisait récemment remarquer que la démocratie était la pire des dictatures parce qu'elle est la dictature exercée par le plus grand nombre sur la minorité. Réfléchissez une seconde: ce n'est pas idiot. Pensez-y avant de reprendre inconsidérément la Bastille. Alors que, en monarchie absolue, la loi du prince refuse cette attitude discriminatoire, puisqu'elle est la même pour les pour et pour les contre. Vous me direz que cela ne justifie pas qu'on aille dépoussiérer les bâtards d'Orléans ou ramasser les débris de Bourbon pour les poser sur le trône de France avec la couronne au front, le sceptre à la main et la plume où vous voudrez, je ne sais pas faire les bouquets.
Mais convenez avec moi que ce mépris constitutionnel des minorités qui caractérise les régimes démocratiques peut surprendre le penseur humaniste qui sommeille chez tout cochon régicide. D'autant plus que, paradoxe, les intellectuels démocrates les plus sincères n'ont souvent plus d'autre but, quand ils font partie de la majorité élue, que d'essayer d'appartenir à une minorité. Dans les milieux dits artistiques, où le souci que j'ai de refaire mes toitures me pousse encore trop souvent à sucer des joues dans des cocktails suintants de faux amour, on rencontre des brassées de démocrates militants qui préféreraient crever plutôt que d'être plus de douze à avoir compris le dernier Godard. Et qui méprisent suprêmement le troupeau de leurs électeurs qui se pressent aux belmonderies boulevardières. Parce que c'est ça aussi, la démocratie. C'est la victoire de Belmondo sur Fellini. C'est aussi l'obligation, pour ceux qui n'aiment pas ça, de subir à longueur d'antenne le football et les embrassades poilues de ces cro-magnons décérébrés qu'on a vus s'éclater de rire sur le charnier de leurs supporters. La démocratie, c'est aussi la loi du Top 50 et des marnas gloussantes reconverties en dondons tisanières. La démocratie, c'est quand Lubitsch, Mozart, René Char, Reiser ou les batailleurs de chez Polac, ou n'importe quoi d'autre qu'on puisse soupçonner d'intelligence, sont reportés à la minuit pour que la majorité puisse s'émerveiller dès 20 h 30, en rotant son fromage du soir, sur le spectacle irréel d'un béat trentenaire figé dans un sourire définitif de figue éclatée, et offrant des automobiles clé en main à des pauvresses arthritiques sans défense et dépourvues de permis de conduire.
Cela dit, en cherchant bien, on finit par trouver au régime démocratique quelques avantages sur les seuls autres régimes qui lui font victorieusement concurrence dans le monde, ceux si semblables de la schlag en bottes noires ou du goulag rouge étoilé. D'abord, dans l'un comme dans l'autre, au lieu de vous agacer tous les soirs entre les oreilles, je fermerais ma gueule en attendant la soupe dans ma cellule aseptisée. Et puis, dans l'un comme dans l'autre, chez les drapeaux rouges comme chez les chemises noires, les chefs eux-mêmes ont rarement le droit de sortir tout seuls le soir pour aller au cinéma, bras dessus, bras dessous avec la femme qu'ils aiment. Les chefs des drapeaux rouges et les chefs des chemises noires ne vont qu'au pas cinglant de leurs bottes guerrières, le torse pris dans un corset de fer à l'épreuve de l'amour et des balles. Ils vont, tragiques et le flingue sur le cœur. Ils vont, métalliques et la peur au ventre, vers les palais blindés où s'ordonnent leurs lois de glace. Ils marchent droits sous leurs casquettes, leurs yeux durs sous verre fumé, cernés de vingt gorilles pare-chocs qui surveillent les toits pour repérer la mort. Mais la mort n'est pas pour les chefs des drapeaux rouges ni pour les chefs des chemises noires. La mort n'est pas aux fenêtres des rideaux de fer. Elle a trop peur.
La mort est sur Stockholm. Elle signe, d'un trait rouge sur la neige blanche, son aveu d'impuissance à tuer la liberté des hommes qui vont au cinéma, tout seuls, bras dessus, bras dessous, avec la femme qu'ils aiment jusqu'à ce que mort s'ensuive.'

15.04.2008

Albert Spaggiari

13.04.2008

Tuons le clair de lune: les cajuns

12.04.2008

Destruction du monde moderne

10.04.2008

Commandant Massoud présent !

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Commandant Massoud lion du Panjshir

 

Le Rituel

09.04.2008

L'Absinthe

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"L'Absinthe est une intemporelle boisson, maîtresse des inspirations les plus insolentes comme des folies les plus baroques; elle possède une emprise incroyable sur l'esprit humain.
         Étymologiquement, absinthe veut dire en grec qu'il est impossible de boire et est synonyme de mort dans l'apocalypse de Saint Jean.(Chapitre 8, versets 10 et 11).
        "Le troisième ange sonna de la trompette. Il tomba du ciel une grande étoile ardente comme un flambeau, et elle tomba sur le tiers des fleuves et sur les sources des eaux fut changé . Le nom de cette étoile est Absinthe ; et le tiers des eaux fut changé en absinthe et beaucoup d'hommes moururent par les eaux, parce qu'elles étaient devenues amères."
        Vantée pour ses vertus médicinales dans l'antiquité, l' Absinthe a toujours été très populaire et était même un élément indispensable de l'infusion des dames du Moyen-Age.

        A l'époque de Baudelaire, au milieu du XIXème siècle, le milieu artistique de la bourgeoisie parisienne sortie de ses barrières et de son monde en se jetant dans les bras de la fée verte, propice à l'improvisation et censée libérer la créativité. L'alcool n'est plus seulement qu'une source inspiration poétique et romantique, il devient un véritable encrier baroque. Les poètes et romanciers célèbrent les charmes troublants de l'aguicheuse fée verte. L'Absinthe permet à  l'auteur de se dépouiller de sa fausse unité, elle lui permet de ne plus être maître de soi; il fréquente des espaces inconnus de l'esprit humain, des espaces ou la lucidité et le génie des plus fulgurants côtoient la démesure la plus sauvage. L'esprit humain vole dans un monde parallèle ou il n'est plus soi, mais est par éclairs, prince de ses nuits.
        La fée verte, accompagne son amant du soir dans un vol de nuit perturbé parfois par un tourbillon de génie.
        Blondin, Verlaine, Nimier ou encore Céline; les plus insolentes et acérées des plumes de la littérature ont été trempées dans l'Absinthe verte. Leurs oeuvres est marqué par un esthétique allant de pair avec une quête d'ivresse, de vitesse, d'un vertige au coeur du monde moderne que l'écriture va tenter d'incarner.
        Ces écrivains aujourd'hui maudits, jetés aux oubliettes républicaines; ont perdus dans l'alcool leur dignité humaine, pour la retrouver par le biais de l'entreprise de rédemption qu'est l'écriture.

        Maudit, Nimier l'était. Il disparu au volant d'un bolide vrombissant, en pleine gloire et en tansgressant les réglementations républicaines de vitesse. Il inscrit son nom dans les cieux, aux cotés de Saint-Exupery ou Drieu la Rochelle, au panthéon des princes de la nuit.

        Force est de constater qu'aujourd'hui la prohibition a bien joué son rôle, et avec une certaine élite de comptoir, l'absinthe a peu a peu sombré dans l'oubli. L 'aristocratie littéraire n'est plus, les princes s'en sont allez et ont laissez leur place à des plumes  noyés dans l'égalitarisme le plus abjecte, amantes de Cocaïne et Ecstasy ;érigant  la masturbation et le terrorisme intellectuel en saintes valeurs.

          Savez-vous ce que le bon sens populaire à répondu en 1915(année d'interdiction de l'Absinthe) au cours d'une conférence antialcoolique, par la bouche d'un ouvrier ?

        C'est que l'Absinthe n'est pas fait pour les chiens, voilà tout !

Il ne faudra pas s'étonner qu'une restauration des écrivains maudits, de "ces aristocrates des lettres" comme nous les nommons, s'allie à une restauration de l'absinthe, dont la symbolique incarne nombre de nos combats. Culture, Fraicheur et Impertinences ont forcément des effluves de fée verte. 
 
Pierre.R 

Radio Bandiera

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Corsaire Cassard

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Jacques Cassard, fut un intrépide marin français, né à Nantes en 1672, mort à Ham (Somme) en 1740, après 24 ans de détention.

Il fit avec de grands succès la course contre les Britanniques dans la Manche, sous Louis XIV, protégea plusieurs convois de blé pendant la famine de 1709, et s'éleva par sa seule valeur au grade de capitaine de vaisseau.

Breveté à l'amirauté de Nantes, il prend part à la guerre d'Espagne comme corsaire en 1702.

Commandant en 1705 la corvette Saint Guillaume, il rançonna le 28 août la ville de Cork en Irlande et fit douze prises. En 1707, avec la Duchesse Anne, il arraisonne treize bâtiments ennemis et détruit un corsaire de Jersey, ce qui lui valut une gratification du roi et un brevet de lieutenant de frégate. En 1708, une nouvelle campagne aboutit à de nouvelles captures et à la mise hors de combat d'un navire de 38 canons.

Cassard fut alors chargé par le secrétaire d'État Pontchartrain de protéger les convois de blé venant de Tunisie qui devaient sauver la Provence de la famine. Le 29 avril 1709, il attaque et met en fuite cinq vaisseaux britanniques devant Tabarka et ramène à Marseille un convoi de vingt-cinq navires.
 
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En 1710, il débloque, au Golfe Juan, 84 bâtiments venant de Smyrne et les fait entrer à Toulon après avoir pris deux vaisseaux britanniques. L'année suivante, Cassard réussissait une autre opération : balayant une croisière britannique, il faisait entrer quarante-trois navires chargés de ravitaillement dans le port de Peniscola en Espagne et assurait ainsi l'entretien de l'armée commandée par Vendôme.

Pendant vingt-sept mois (1712-1714), Cassard, promu capitaine de vaisseau en novembre 1712, va opérer des raids dévastateurs qui vont causer aux ennemis des pertes évaluées à plus de 30 millions. Après avoir attaqué et rançonné les établissements portugais des îles du Cap-Vert, il passa aux Antilles et porta son offensive successivement sur les îles britanniques de Montserrat et d'Antigua, puis sur les colonies hollandaises de Saint-Eustache, de Surinam, de Paramaribo et de Curaçao, exigeant des rançons et détruisant les fortifications.

Jacques Cassard fut emprisonné jusqu'à la fin de ses jours au fort Ham pour avoir injurié le cardinal Fleury.

 

Vous êtes la merde de ce monde...

08.04.2008

La 3ème Guerre mondiale par Plessis


"La Troisième Guerre mondiale est une revanche de la nature sur l'homme. Elle consacre le retour du Droit naturel, tel que le concevait les Gréco-Latins : l'homme fait partie de la nature, il est dans la nature. Et il en subit les lois. A partir du XVIIIème siècle, la pensée occidentale a mis l'accent sur un volontarisme extrayant l'homme de la nature et lui assignant la mission de s'en rendre maître.
La Troisième Guerre mondiale consacrera la défaite de ce volontarisme.
Les forces de l'inconscient, précipitant les masses les unes contre les autres, auront organisé des hécatombes d'une ampleur sans précédent. Les problèmes de surpopulation qui, en bien des endroits, interdisaient tout essor économique et occasionnaient des dégâts écologiques importants, seront résolus : l'humanité aura perdu la moitié de ses effectifs, sinon les deux tiers.
Tout se sera passé comme pour une population de rats concentrée en surnombre dans une cage : l'agressivité devient paroxystique et les animaux s'entre-tuent. Le nombre des survivants diminue rapidement, ramenant la population à un étiage en harmonie avec les ressources de l'habitat.
L'humanité, à l'évidence en surnombre sur la planète, aura connu le même phénomène d'ivresse guerrière régulatrice."
"La Troisième guerre mondiale a commencé" de Laurent Artur du Plessis, aux éditions Jean-Cyrille Godefroy.

07.04.2008

La République est une garce, n'oublie pas de la ......

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