30.06.2007
Soutien au Nicaragua
L'UE menace le Nicaragua de cesser de lui accorder des subventions si ce pays s'obstine à refuser de légaliser l'avortement...


Un pays par-delà l'Atlantique ne peut même plus avoir sa propre politique intérieur sans que les donneurs de leçon pro-démocrates ne la DICTE. C'est bel et bien un DIKTAT et tout notre soutien va au Nicaragua. Le droit des peuples à disposer d'eux même ne serait pas un point de la déclaration des droits de l'homme sur laquelle Bruxelles à le cul?L'Amérique du Sud doit s'unir face à l'impérialisme américain et l'Europe conservatrice faire front à l'Europe de Bruxelles qui nous vend au Plus offrant...Insoumission...Rébellion
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Héros oubliés de l'histoire
Les prisonniers de Guerres, héros volontairement oubliés
Dans tout conflit armé nécessitant l’appuie d’hommes, les troupes s’opposant réussissent à faire des prisonniers. La question est : qu’advient-il de ces hommes ?
Pour cela revenons à la fin de la seconde guerre mondiale, plus précisément à la conférence
de Yalta, en Crimée, en févier 1945, réunissant les grands vainqueurs de cette guerre à savoir le Royaume Uni, représenté par le premier ministre britannique, Winston Churchill, les Etats-Unis, représenté par son président, Franklin D. Roosevelt, et enfin l’Urss, représenté par le « petit père des Peuples » Joseph Staline.
Leur but est d’adapter une stratégie commune afin de hâter la fin de la guerre, de régler le sort de l’Europe après la défaite du III ème Reich, et de garantir la stabilité du monde, au-delà de la victoire.
Or, ce dernier point est crucial pour l’avenir de l’Europe et du monde. En effet, à la suite de cette conférence, américains et britanniques souhaitent créer un gouvernement démocratique mondial défendu par les Nations Unies, ce qui est très utopique du fait du rideau de fer que va créer les soviétiques, Churchill disant même le 5 mars 1946.
« De Stettin sur la Baltique à Trieste sur l'Adriatique, un rideau de fer s'est abattu sur le continent (...). Quelles que soient les conclusions que l'on tire de ces faits, ce n'est certainement pas là l'Europe libérée pour laquelle nous avons combattu ; et ce n'est pas non plus celle qui porte en elle les ferments d'une paix durable».
Dès lors, la guerre froide peut commencer. Mais, là n’est pas notre sujet.
Revenons en à 1945 et à la libération des premiers camps de prisonniers, des villages, des villes du joug des Allemands par les soviétiques. Enfin, une libération, oui, mais que pour certaines personnes.
En effet, les soviétiques vont envoyer en Urss bon nombre de prisonniers politiques et soldats américains, le plus souvent au goulag.
Cette question a été abordé à la conférence de Yalta et non à la conférence de Potsdam en juillet 1945, soit 5 mois après Yalta.
Pourquoi donc cet « oubli » volontaire des dirigeants américains ? Tout simplement parce qu’ils savaient que ces prisonniers américains allaient servir de monnaie d’échange et de moyens de pressions pour le Kremlin contre Washington.
L’une des victimes de cet événement s’appelle John Noble, industriel américain à Dresde, il fut capturé par les soviétiques pour le simple motif qu’il faisait flotter le drapeau américain dans les airs, du haut du toit de sa maison. En effet, ce drapeau servait aux soldats américains évadés des anciens camps nazis, gardés par les russes communistes, pour trouver refuge chez cet homme là.
Rendez vous compte ! Jamais Noble ne fut inquiété durant toute la domination des nazis en Allemagne, et il faut qu’il soit capturé par les « libérateurs » bolcheviques !?
Toujours est il qu’il devra son salut à un commando américain venu le délivré, suite à l’envoi d’une carte postale à sa femme, rendant compte de la situation.
Sur 1200 prisonniers et soldats américains envoyés au goulag, seul 900 rentreront, et il faudra attendre 1992 pour que le président de Russies Boris Eltsine, reconnaisse ce fait, soit 37 ans plus tard !
1950, la guerre de Corée éclate. Elle marque le début des guerres par procuration entre le bloc de l’ouest, soutenu par les Etats-Unis et le boc de l’Est soutenu par l’Urss.
A ce moment là, l’Urss est sur le même pied d’égalité que les Etats-Unis car elle s’est dotée de l’arme atomique depuis 1949. On est donc dans une situation de statut quo d’un point de vue militaire. Toujours est-il que l’Urss, après avoir déporté au goulag des milliers de prisonniers et soldats américains, de fait livrer par les nord-coréen, les aviateurs dont les avions ont été abattus.
C’est ce qu’il arriva à Ronald Van Wees. Sa mère, Rita Van Wess décida alors d’envoyer une lettre au président Eisenhower, qui resta sans réponse. Elle rencontrera un sous secrétaire d’Etat qui lui dit clairement : « Voulez vous d’une nouvelle guerre ? » et « vous devriez vous faire à l’idée que votre fils est mort ! »
Mort, oui, mais uniquement pour l’Etat civil américain car quelques années après sa « disparition » en Corée, sa mère le reconnut sur une photo de propagande.
Elle ne put pousser ses investigations plus loin car elle fut victime de menaces de mort, des personnes cambriolèrent son appartement en emportant uniquement les dossiers relatifs à son fils…
1965, début d’une nouvelle guerre par procuration, celle du Vietnam. On emploie le même schéma que pour la guerre de Corée, autrement dit, le Vietnam du Nord est soutenu par l’Urss et le Vietnam du Sud est quant à lui soutenu par les Etats-Unis.
Auparavant, le Vietnam était une ancienne colonie française, tout comme le Laos, or les français après la fin de la Seconde guerre mondiale, l’on revendiqué, alors que dans le même temps se créait le Viet Minh, le parti indépendantiste Nord Vietnamien dont le chef était Hô Chi Minh.
Néanmoins, cette fois, contrairement à la guerre de Corée, le Vietnam devint un champ d’expérimentation pour la course à l’armement mené par les « deux grands » notamment avec l’utilisation d’arme chimiques, du napalm…
Comme durant la guerre de Corée, les pilotes d’avions de chasse sont d’excellents gibiers, d’où l’expression des partisants Viet Minh et du Pathet Laos (parti national communiste du Laos) qui appelaient ces pilotes « des cadeaux tombés du ciel » car ils disposaient d’u neformation technique que les russes n’avaient pas, ce qui leur permettaient de les échanger contre de l’armement, ravitaillement…
David Hdridlicka fut l’un de ces nombreux soldats à être pris par le Pathet Laos.
Au fait, pourquoi parlons nous du Laos ?
Il faut savoir que les Etats-Unis ont participé à une guerre secrète au Laos dans le but de combattre le Viet Minh en armant des montagnards, les Hmongs, hostiles au communisme.
Il serait intéressant de faire ici un parallèle entre les Hmongs et les Talibans quant au soutient reçu par la CIA.
Toujours est- il, les familles des soldats soit disant morts ou disparus demandèrent des réponses. Face à cela, Richard Nixon, président des Etats-Unis mena la même politique que la France pour la libération de ses prisonniers, autrement dit, en donnant des compensations financières et en subventionnant le développement du pays concerné.
Néanmoins, la chambre du congrès n’accordait plus un sous pour la guerre du Vietnam et le gouvernement américain décida alors d’oublier ses soldats en les faisant passer pour mort, en créant des monuments à leurs gloire avec des slogans tel que « we were young, we were died, remember us » alors qu’il étaient bien vivants car des avions de reconnaissance avaient repéré leur lieu de détention ou le lieu du crash de leur avions, car les soldats utilisaient des codes grâce à des branches, pierres où autre pour se rendre visible.
Ce fait a été notamment mis en lumière par les films « Rambo », Soljénitsyne ayant poussé des producteurs à sortir ces films…
En 1992, les Etats-Unis décidèrent d’éclaircir enfin tout cela. Une commission sénatoriale dirigée par John Kerry fut alors diligentée.
Bien que l’intention était louable, cette commission ne fut que le théâtre d’une parodie « démocratique ».
Les personnes devant témoigner, subissèrent des pressions énorme voir des menaces de mort, et quant bien même elle témoignèrent, leurs propos étaient « mensongers », les photos montrant les codes émis par les aviateurs américains n’étaient pas de bonne qualités et l’on ne pouvait pas dire qu’il s’agissait d’un code. Il est vrai qu’il est très dur à un aveugle de voir, qu’il plus est, s’il l’est intentionnellement…
La nation invoquait donc la «raison d’Etat » et la démocratie pour justifier le fait de la non intervention pour aller chercher ses captifs. Même John Kerry qui dirigeait la commission fit de même !
Ceci est un exemple de la d’une politique qui était très utilisée par les Etats-Unis, mais aussi par la France, et elle est toujours d’actualité que ce soit en Afganistan ou en Irak
Voyez donc ce que l’on peut justifier par la démocratie !
Laissez des compatriotes croupir, torturer, mourir dans l’enfer d’un un pays lointain est il démocratique ?
Richard Lemagne
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Darling

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Cécilia Sarkozy fière!!!

04:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
NaziXXX



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Darling

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Non au paradis artificiel!

04:27 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
0% racisme, 100% identité

04:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
papy rends moi mon Papier W.C!!!

04:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Scoop: Le "diable" aussi Chiait comme tout le monde!!!

04:15 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







