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12.02.2008
Socialo-pédophile
Le texte qui suit est repris du site du quotidien La Provence, le seul grand média qui ait rendu compte de l’affaire (l’auteur de l’article est Denis Trossero) .

Il faut se méfier des rédactions adolescentes. Elles racontent souvent plus qu’on ne croit. Mars 2004: la prof de français donne un devoir à ses élèves de 3e : “Contre quoi vous révolteriez-vous aujourd’hui?” Caroline (1) va rendre un devoir sur la pédophilie. L’enseignante perçoit un trouble. Caroline va tout lui raconter, puis confirmer ses dires devant la brigade des mineurs. Les faits remontent à 1996-1997. L’enfant avait alors 8 ans. Elle en a désormais 15 et se dit victime d’attouchements répétés de son parrain, Armand Paggiolo, 57 ans, éducateur, conseiller d’arrondissement socialiste et adjoint au maire des 15e et 16 e arr. à Marseille.
Les faits se déroulaient à Château-Gombert (13 e ) dans la maison familiale, mais aussi parfois à Montagnac, dans les Alpes-de-Haute-Provence. A l’époque, la mère a l’habitude de faire garder sa fille par son parrain. Les deux familles sont amies. Elles se côtoient et s’apprécient. C’est bientôt une tornade qui va emporter deux univers en rupture. “Il m’asseyait sur lui. Il me faisait toucher.” Caroline a raconté hier devant le tribunal les attouchements répétés devant la télé, dans sa cuisine, dans une caravane stationnée devant le domicile, mais aussi lorsqu’ils partaient parfois regarder les étoiles à la montagne. “Ça fait quatre ans que j’attends. Il faut arriver à vivre avec.” A ces accusations, Paggiolo répond par des dénégations: “Il y a eu des gestes d’affection. C’était affectueux, mais pas sexuel.”
L’ennui, c’est que la justice a versé aux débats une autre plainte, aujourd’hui prescrite, déposée en 1987 par une autre mineure, qui évoque des faits quasi semblables. “Je peux plus regarder ce mec en face!” explosera le père de Caroline. “M. Paggiolo ne nous dit rien, parce qu’il n’a rien à nous dire”, insistera Me Matheron, au nom de la victime. Le procureur Zehani a réclamé hier 4 ans de prison ferme et un mandat de dépôt. Le bâtonnier Allegrini a obtenu une application plus douce de la peine, en décrivant un éducateur modèle “pendant 25 ans”. Paggiolo a écopé de 3 ans de prison avec sursis.
(1) Le prénom a été changé.
Le site Pas si dupe a fait l’analyse suivante de ce fait divers occulté :
Sursis pour agressions sexuelles d’Armand Paggiolo, élu socialiste, sur mineure. Encore un délinquant sexuel pédophile ménagé par la justice !
La justice ne connaît-elle que le sursis à l’encontre des coupables de gauche? Nous avons eu l’exemple de Stéphane Pocrain qui roue sa concubine de coups: sursis!
Sursis encore pour un élu socialiste marseillais. Quand c’est pourtant le cas, le mot “pédophile est occulté par la presse militante.
Ce proche de Jean-Noël Guérini, candidat PS à la mairie de Marseille est conseiller et adjoint au maire Frédéric Dutoit (ancien député PCF) des 15e et 16e arrondissements dans les quartiers nord de la ville. Il est adjoint délégué au Logement et à l’Animation des clubs du 3e Age et président du groupe socialiste et apparentés au conseil municipal.
Rappel: “Au début du mois d’avril 1995, la moustache finement taillée d’Armand Paggiolo semble épouser sa certitude de conquérir la mairie du 8e secteur de Marseille, sous la casaque de Bernard Tapie et contre le communiste Guy Hermier. Quelques semaines plus tard, le poil a perdu de sa superbe. Triste comme un Paggiolo qui, coup sur coup, a été lâché par Tapie, a dû avaler la couleuvre d’un ralliement à la liste PC-PS, et se retrouve à la tribune d’un meeting de Hermier à l’Estaque. Image pathétique même si, dans un sursaut de mémoire, il n’applaudit pas le communiste.” Source L’Humanité
Paggiolo a été condamné avec sursis par le tribunal correctionnel de Marseille, à trois ans de prison pour une série d’agressions sexuelles commises sur sa filleule de 8 ans, a-t-on appris mardi de source judiciaire. Le sursis semble bien être un privilège réservé à la gauche par la justice équitable.
L’Etat est impuissant. C’est la conséquence de l’indépendance de la justice: il faudrait se protéger du pouvoir, mais non du pouvoir des magistrats!… Le procureur avait réclamé contre Armand Paggiolo, 57 ans, le parrain de la “petite”, une peine de quatre ans de prison ferme et son placement en détention. Le magistrat n’a pas eu d’états d’âme sur les souffrances de la “jeune” victime… Nos magistrats veillent à la protection de l’enfance. Leurs sympathies pour la jeunesse a cependant des limites: elle ne s’appliquerait qu’aux “jeunes” “présumés innocents” des quartiers, notamment. Les “jeunes” victimes avérées n’ont qu’à se “reconstruire” ou “faire leur deuil”… En un mot, qu’elles se débrouillent !
La condition d’élu du coupable n’était pas aggravante pour quiconque n’est pas élu socialiste. Elle aura pésé dans le plateau de la balance de l’injustice.
Autre détail, plaidant en faveur du parrain socialiste de l’enfant ? L’édile est éducateur de formation, et le reste ? Responsable mais pas coupable ? Il a toujours nié les faits. Devant ses juges, il a cependant avoué lundi “des gestes affectueux”, mais “pas d’acte sexuel”. Tant d’affection, est-ce ce que l’on est en droit d’attendre d’un parrain et d’un élu? Il faut croire que oui.
Selon le quotidien “La Provence”, c’est une rédaction demandée par le professeur de français de la jeune fille sur le thème “Contre quoi vous révolteriez-vous aujourd’hui?” qui a permis à la victime, désormais âgée de 19 ans, de révéler l’affaire, sept ans après les faits. La prof qui voulait probablement flatter sa classe à l’âge de l’adolescence rebelle en a été pour ses frais. Rien de social, rien de politique. Que du sordide, en l’espèce. Félicitations pourtant à cette enseignante qui risquait gros en portant l’affaire devant sa hiérarchie et la justice, car elle a dû subir quantité de pressions administratives et politiques. Bilan institutionnel ? L’enseignante est déjugée. Faites donc de la prévention!
La “prévention” contre la sanction est un des leitmotivs à succès de toute la gauche désunie. La panacée ! Mais le PS a des éducateurs qui bafouent la théorie dans ses pratiques de terrain. La police n’est pas en cause. L’eût-elle été que la presse n’aurait pas laissé les Marseillais -voire les Français- dans la confidence…
Des magistrats militent activement dans ce débat ravageur sur la prévention. Ils se refusent à sanctionner, comme les Conseillers ‘principaux’ d’éducation (CPE) dans les établissements scolaires. (A noter que tous les conseillers d’éducation sont “principaux” : ils n’en existe pas d’autres…)
Sa Cynique Majesté Royal s’était médiatiquement investie dans la défense des femmes battues et des enfants sexuellement agressés. Qu’en reste-t-il? Faire parler de soi mais abandonner les victimes à leur misère?
Paggiolo se coucha sur la liste des soutiens individuels de Désirdavenir Royal, dans le 13. Il y a été bien accueilli, bien que l’affaire ait été déjà connue…
Donc, tout va pour le mieux. Les enfants sont protégés. Les criminels et maris violents sont neutralisés. La justice de classe n’existe pas. Seulement la justice idéologique. Autant dire “politique”. En clair, la justice de gauche: les coupables ne sont pas de gauche! La petite justice entre amis…
Le procureur fait-il appel ?
Le coupable de pédophilie reste-t-il éligible, à Marseille ou ailleurs ?
Source: http://www.no-media.info
23:10 Publié dans Tribune | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note







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