31.03.2008
Derrière ta porte 01 Avril: Karl Hauffen

Derrière ta porte - Une émission RBN Paris
Mardi 1er avril 2008
Invité :
Karl Hauffen
Rédacteur à ID magazine, musicien, libre-penseur
23:36 Publié dans Résistances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : rbn, derrieretaporte, karlhauffen, novopress
Qu'importe lorsqu'on a des amis...
Mon cher Jacques Isorni, d'une plume qui grince
J'ai copié pour vous ces chansons un peu minces.
Elles n'ont, je le crains, d'autre mérite vrai
Que d'être le miroir d'un temps mal inspiré,
Et quand vous les lirez, qui sait ? votre mémoire
Pourra ressusciter ces jours de notre histoire,
Les prisons aux grands murs et Fresnes bruissant
Des vaincus qui parfois ont été des puissants.
Mais je voudrais surtout, si, fidèle à mon titre,
J'aligne sur Boileau les vers de mon épître,
Que vous trouviez ici sous le jeu que je fais
L'accent de l'amitié qui me plait étouffé.
Je ne sais pas le temps qu'à cette amitié laissent
Les fantoches narquois qui règlent nos vieillesses,
Je ne sais pas le temps qui nous reste promis,
Mais qu'importe le temps lorsqu'on a des amis.
Et dans une cellule où l'eau sans fin s'écoule.
Mieux qui, dans d'autres lieux, mieux que parmi la foule,
Je crois voir quelquefois le fantôme léger
D'une amitié qui naît filleule du danger,
Et Je me dis alors qu'il me suffit d'y croire
Pour emporter ce temps au fond de ma mémoire
Et pour être bien sûr que le sort long ou court
Ne pourra ruiner le charme de ces jours.
22:55 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : brasillach, robertbrasillach, poemesdefresnes
Voleurs et jolies femmes
18:33 Publié dans Résistances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cortomaltese, corto, zentropa, femmes, voleurs
28.03.2008
Vu sur Alarmaaa
18:38 Publié dans Résistances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : alarmaa, absinthe, hussard
Charles Nungesser
13:34 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nungesser
Tuons le clair de Lune 30/03: Nungesser
13:16 Publié dans Résistances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tuonsleclairdelune, rbn, nungesse
Gianluca Iannone
Gianluca Iannone n’est pas seulement le candidat de Fiamma Tricolore aux prochaines élections, c’est aussi une personnalité politique connue dans toute l’Italie et qui a derrière elle de nombreuses années d’initiatives multiples et variées, pratiquement toutes couronnées de succès.

Leader politique, militant exemplaire, innovateur – c’est l’un des rares à « inventer » dans notre milieu tellement tourmenté - artiste (fondateur et chanteur du groupe romain de « Daje Camon Rock » Zetazeroalfa (1) ), promoteur du projet « Prêt social » (2) et de bien d’autres encore… On se demande où il arrive à trouver le temps de vivre. D’autant que Gianluca est un mari et un père de famille, un travailleur et un ami, en deux mots, un homme véritable.
1 – Nous disions que tu étais un militant, et même un leader, un artiste, un mari et un père, l’auteur de deux initiatives couronnées de succès (CasaPound (3) et le Cutty Sark). Mais, avant tout, qui est donc Gianluca Iannone et que veut-il ? Parle-nous aussi de cette expérience politique (avec un P majuscule) que tu es en train de vivre avec le mouvement Fiamma Tricolore ?
Eh bien j’ai 32 ans, je suis marié, j’ai une fillette et j’attends un deuxième bambin… J’ai commencé à vivre la politique dans la rue à l’âge de 13 ans, au sein de la section d’Acca Larentia (4), à l’époque une section du Fronte della Gioventù (5), l’organisation des jeunes du Movimento Sociale Italiano (6). Vers 17 ans j’ai rejoint une organisation extraparlementaire appelée « Movimento Politico » (7).
Les arrestations, les dénonciations puis la dissolution qui a suivi ont conduit tous les jeunes militants d’alors à emprunter des voies diverses, certaines désespérées. Ce fut une expérience formatrice unique. Les années qui suivirent ce grand remue-ménage furent pour moi des années de réflexion attentive. Après avoir fait mon service militaire et avoir déménagé dans le nord de l’Italie pendant un an pour raisons professionnelles, je suis revenu à Rome et je me suis occupé, avec deux amis, d’un pub déjà fréquenté par d’ex-activistes de Meridiano Zero (8). Et c’est véritablement là que, peu à peu, sans même que l’on s’en rende compte, tout a recommencé.
Le Cutty Sark a été le lieu qui nous a permis de nous rencontrer avec une certaine régularité, de débattre, de veiller jusqu’à l’aube en imaginant la façon adéquate d’agir… Entre-temps se forment Zetazeroalfa, la Légion Motorisée « Fratelli Omunghus » (9) et l’on commence à « Occuper », les premières fois sans grands résultats, mais pendant ce temps le groupe grandit et il a envie de se mettre à l’épreuve, de donner son avis, de recommencer à vivre la politique ainsi que sa propre histoire.
2 - « Prêt social » : Dans un pays où les gens sont étranglés par le crédit contacté pour acheter un logement ou, pire encore, par le loyer-usure, de quelle façon se manifeste le droit à la propriété et qu’est-ce que vous proposez pour remédier à la précarité du logement ? J’ai envie de faire une provocation : ça fait des années que la jeunesse de gauche (appelons-la ainsi) occupe des appartements, des locaux inoccupés et ainsi de suite.
Pour un profane, quelle est la différence entre eux et vous ? Comment faire comprendre à la « ménagère de moins de cinquante ans » que le sigle OSA (Occupazione a Scopo Abitativo) (10) ne doit pas lui faire peur, comment déterminez-vous les réalités urbaines bien connues des gens véritables ? Mais ce qui nous intrigue le plus : comment a-t-il été possible de réunir sous un même sigle des gens si différents, même s’ils appartiennent au même « monde idéologique » ?
Ça fait des années qu’ils nous mènent en bateau. Ça fait des années qu’ils camouflent un « devoir induit » sous l’appellation de « droit ». En fait, ça fait des années qu’ils parlent de « droit au logement » : tu as le droit d’avoir un toit sur la tête mais tu as aussi le droit de payer un loyer.
Nous autres, nous avons proclamé le « droit à la propriété de son logement », ce qui est très différent parce que toi, moi et tous les autres, nous avons le droit d’être propriétaire de son logement, tout comme nous avons le droit d’avoir un emploi assuré, d’être en bonne santé et d’avoir un enseignement gratuit. Par conséquent la précarité du logement prendra fin non pas une fois que l’on aura bloqué les expulsions, mais lorsque chaque citoyen italien sera propriétaire de son logement grâce à l’emprunt social afin de sortir du nœud coulant de l’usure bancaire et de la spéculation des promoteurs, lesquels ressemblent sans cesse d’avantage à des vampires et de moins en moins à des êtres humains…
Il y a une différence substantielle entre nous et la gauche : nous sommes contre toute forme d’assistanat. La gauche propose une aberration sous le nom de « Loyer social » : les constructeurs bâtissent des horreurs architecturales avec des matériaux bas de gamme et les louent à l’Etat à un prix exorbitant.
L’Etat paye le loyer des locataires en situation de précarité, lesquels se laissent aller parce que de toute façon c’est l’Etat qui paye… En ce qui concerne le mode de fonctionnement de nos occupations, il existe des règles de vie en commun très claires : pas de drogue, pas de prostitution, pas d’armes, nettoyage quotidien des parties communes et aucune priorité économique sur l’appartement conquis (ou même l’impossibilité de revendre l’appartement à un tiers).
3 – Violence politique : Aujourd’hui on en parle de plus en plus, surtout grâce à des livres comme Cuori Neri (11) et à plusieurs dizaines d’initiatives intéressantes (Heure de la Vérité, conférences, etc.), soutenues par vous comme par d’autres personnes de notre camp. Mais on en parle aussi en raison des agressions subies par CasaPound et par l’attentat à l’explosif commis voici un an contre le Cutty Sark. Vous autres, vous avez décidé de fêter son anniversaire, presque insouciants du danger, ou peut-être par mépris face à tant de lâcheté. Il y a quelques jours, un cocktail Molotov a été lancé sur un édifice que vous occupez et que vous avez rendu à des familles dans le besoin. Il n’y a rien eu mais ça aurait pu avoir des conséquences dramatiques. Quelle est ton opinion ? Devons-nous craindre un retour de « flamme » de sinistre mémoire ou bien un tel pessimisme est-il exagéré ?
Les évènements sont toujours analysés. La bombe au Cutty Sark comme les deux cocktails Molotov il y a un mois à la “Casa Torino” interviennent en pleine période électorale pour échauffer les esprits ou pour nous imposer de faire marche arrière en ce qui concerne nos choix politiques.
Nous devons toujours nous rappeler le climat d’inquisition que notre milieu a vécu depuis l’après-guerre jusqu’à nos jours, nous devons toujours nous rappeler et rappeler à tous les autres ce qu’à été l’antifascisme militant professé par l’ensemble de la classe politique des années passées, mais nous ne pouvons pas céder aux provocations parce que notre but est d’aller de l’avant, tête haute, pour réaffirmer notre Credo, hic et nunc, au milieu des ruines que l’on nous a laissées.
4 – Si je ne me trompe pas, tu es notamment présent deux fois par semaine dans une émission radio romaine ; parmi vos initiatives il y a aussi NoReporter, un portail d’informations en ligne. Quelle importance occupe la communication dans ton activité politique et que signifie être alternatif à un certain type « officiel » d’informations ?
Depuis un certain temps, nous essayons de mettre en œuvre une émission radio « non conforme », « Les jours du Phénix » mais très vite, de façon ponctuelle, arrive une mystérieuse censure. Ça fait déjà trois fois que Big Brother nous réduit au silence, du moins c’est ce qu’il croit. Nous sommes en train d’étudier la façon d’occuper sur les ondes une fréquence libre et ainsi de donner naissance à une RADIOPIRATE non-conforme (dis-toi bien qu’on a déjà l’équipement !!!!!). Ce sera ex-trê-me-ment amusant.
La communication est fondamentale. Pense à D’Annunzio, Marinetti, et Mussolini lui-même qui, outre des combattants révolutionnaires et des artistes, furent de grands communicants. Aujourd’hui il est donc impératif de communiquer entre nos diverses composantes, et NoReporter et Novopress sont deux exemples manifestes de ce dont je veux parler. Chaque jour, des milliers de camarades, dès qu’ils allument leur ordinateur, se rendent sur ces deux sites pour s’informer des nouvelles du jour, et ça, ça fait croître de façon exponentielle notre milieu.
5- ZetaZeroAlfa : désormais un culte international vu que vous êtes parvenu donner des concerts dans des endroits comme la France et le Canada ! Ce ne sont pas des choses que l’on improvise et j’imagine qu’outre les engagements politiques il y a aussi les répétitions, je ne me trompe pas ? Y a-t-il quelque chose sur le feu en ce qui concerne ZZA ? Quel rôle jouent l’art et la culture (cinéma !) dans ton imaginaire et comme outil politique ?
ZetaZeroAlfa est devenu international aussi grâce à l’aide des camarades qui ont cru en nous dès la première heure. Parmi les nouveautés, il y a un disque en préparation, une salle de répétition et un studio d’enregistrement dans les souterrains de CasaPound, ainsi qu’une nouvelle tournée mondiale. L’art est l’expression d’un peuple et sa façon à lui d’honorer ses ancêtres. Le cinéma est propagande. Cinéma et Art sont des armes non conventionnelles pour abattre les préjugés et les mensonges contre notre peuple, contre notre histoire.
6- Nous arrivons à l’ultime question, presque rituelle : quels sont tes modèles et tes sources d’inspiration ? Merci de nous avoir accordé un peu de ton temps et bonne chance pour les élections et pour l’ensemble de tes activités !
Benito Mussolini représente pour moi une source inépuisable d’inspiration mais j’ajouterai à la liste Alessandro Pavolini, Ettore Muti, Geronimo, Ezra Pound, Tyler Durden, plus les classiques. Merci à toi !
(1) http://www.zetazeroalfa.org/
(2) http://www.mutuosociale.org/
(3) http://www.casapound.org/
(4) Quartier de Rome
(5) Front de la Jeunesse
(6) Mouvement Social Italien
(7) Mouvement Politique
(8) Méridien Zero (organisation politique fondée par Rainaldo Graziani, le fils du fondateur d’Ordine Nuovo, Clemente Graziani)
(9) Frères Omunghus
(10) Occupation à visée d’habitation
(11) Cœurs noirs
13:14 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : zza, mutuossociale, rbn;fiammatricolore
27.03.2008
Corto Maltese: Sous le tropic du capricorne
22:41 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cortomaltese, corto maltese
Le bonheur de l'homme n'est pas dans la liberté...

nous avons surtout besoin qu'on nous montre. Plus étonnante encore que la figure de l'aviateur, m'apparaît celle de Rivière, son chef. Celui-ci n'agit pas lui-même : il fait agir, insuffle à ses pilotes sa vertu, exige d'eux le maximum, et les contraint à la prouesse. Son implacable décision ne tolère pas la faiblesse, et, par lui, la moindre défaillance est punie. Sa sévérité peut, au premier abord, paraiître inhumaine, excessive. Mais c'est aux imperfections qu'elle s'applique, non point à l'homme même, que Rivière prétend forger. On sent, à travers cette peinture, toute l'admiration de l'auteur. Je lui sais gré particulièrement d'éclairer cette vérité paradoxale, pour moi d'une importance psychologique considérable : que le bonheur de l'homme n'est pas dans la liberté, mais dans l'acceptation d'un devoir. Chacun des personnages de ce livre est ardemment, totalement dévoué à ce qu'il doit faire, à cette tâche périlleuse dans le seul accomplissement de laquelle il trouvera le repos du bonheur. Et l'on entrevoit bien que Rivière n'est nullement insensible (rien de plus émouvant que le récit de la visite qu'il reçoit de la femme du disparu) et qu'il ne lui faut pas moins de courage pour donner ses ordres qu'à ses pilotes pour les exécuter.
« Pour se faire aimer, dira-t-il, il suffit de plaindre. Je ne plains guère, ou je le cache... je suis surpris parfois de mon pouvoir. » Et encore : « Aimez ceux que vous commandez; mais sans le leur dire. »
C'est aussi que le sentiment du devoir domine Rivière ;
« l'obscur sentiment d'un devoir, plus grand que celui d'aimer ». Que l'homme ne trouve point sa fin en lui-même, mais se subordonne et sacrifie à je ne sais quoi, qui le domine et vit de lui. Et j'aime à retrouver ici cet « obscur sentiment » qui faisait dire paradoxalement à mon Prométhée : « je n'aime pas l'homme,
j'aime ce qui le dévore ». C'est la source de tout héroïsme : « Nous agissons, pensait Rivière, comme si quelque chose dépassait, en valeur, la vie humaine... Mais quoi ? » Et encore : « Il existe peut-être quelque chose d'autre à sauver, et de plus durable; peut-être est-ce à sauver cette part de l'homme que Rivière travaille. » N'en doutons pas.
En un temps où la notion de l'héroïsme tend à dé́serter l'armée, puisque les vertus viriles risquent de demeurer sans emploi dans les guerres de demain dont les chimistes nous invitent à pressentir la future horreur, n'est-ce pas dans l'aviation que nous voyons se déployer le plus admirablement et le plus utilement le courage ? Ce qui serait témérité, cesse de l'être dans un service commandé. Le pilote, qui risque sans cesse sa vie, a quelque droit de sourire à l'idée que nous nous faisons d'ordinaire du « courage ». Saint-Exupéry me permettra-t-il de citer une lettre de lui, déjà ancienne; elle remonte au temps où il survolait la Mauritanie pour assurer le service Casablanca-Dakar :
« Je ne sais quand je rentrerai, j'ai tant de travail depuis quelques mois : recherches de camarades perdus, dépannages d'avions tombés en territoires dissidents, et quelques courriers sur Dakar.
« Je viens de réussir un petit exploit : passé deux jours et deux nuits avec onze Maures et un mécanicien, pour sauver un avion. Alertes diverses et graves, pour la première fois, j'ai entendu siffler des balles sur ma tête. Je connais enfin ce que je suis dans cette ambiance-là : beaucoup plus calme que les Maures. Mais j'ai aussi compris, ce qui m'avait toujours étonné :pourquoi Platon (ou Aristote ?) place le courage au dernier rang des vertus. Ce n'est pas fait de bien beaux sentiments : un peu de rage, un peu de vanité, beaucoup d'entêtement et un plaisir sportif vulgaire. Surtout l'exaltation de sa force physique, qui
pourtant n'a rien à y voir. On croise les bras sur sa chemise ouverte et on respire bien. C'est plutôt agréable. Quand ça se produit la nuit, il s'y mêle le sentiment d'avoir fait une immense bêtise. Jamais plus je n'admirerai un homme qui ne serait que courageux. »
Je pourrais mettre en épigraphe à cette citation un apophtegme extrait du livre de Quinton (que je suis loin d'approuver toujours) :
« On se cache d'être brave comme d'aimer » ; ou mieux encore : « Les braves cachent leurs actes comme les honnêtes gens leurs aumônes. Ils les déguisent ou s'en excusent. »
Tout ce que Saint-Exupéry raconte, il en parle « en connaissance de cause ». Le personnel affrontement d'un fréquent péril donne à son livre une saveur authentique et inimitable. Nous avons eu de nombreux récits de guerre ou d'aventures imaginaires où l'auteur parfois faisait preuve d'un souple talent, mais qui prêtent à sourire aux vrais aventuriers ou combattants qui les lisent. Ce récit, dont j'admire aussi bien la valeur littéraire, a d'autre part la valeur d'un document, et ces deux qualités, si inespérément unies donnent à Vol de Nuit son exceptionnelle importance.
13:19 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : saintexupery;saint-exupery
21.03.2008
Je vous trouve particulièrement négligent...
18:24 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : meurisse, moncocle













