31.05.2008

Lemonde.fr ou le droit de l'hommisme larmoyant

Les femmes sans papiers sortent de l'ombre
Certains travailleurs sans papiers de la restauration, soutenus par la CGT, ont été régularisés. Mais le problème reste entier pour les employées de maison, nounous ou aides à domicile.
 
Lemonde.fr 

Des femmes sans papiers dans un squatt à Cachan, le 6 septembre 2006. | AFP/FRED DUFOUR

 

28.05.2008

Boire ou conduire?

Vive la révolte! à bas la révolution!

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Je me suis mis à refouler puis à réfuter le principe de révolution. La révolution, en effet-non pas celle qui s'accomplit dans l'Histoire à l'insu de ses propres acteurs, mais la révolution voulue, la révolution programmée, la révolution appelée l'An I de la délivrance-, me parut, dans son principe, une régression du genre humain vers la pensée prélogique.

Tout le schéma de la pensée révolutionnaire repose en effet sur un raisonnement d'apparence logique qui n'est que le couvercle de fantasmes mythologiques:

a) Le monde est mauvais, injuste, insupportable

b) Il était bon à l'origine, mais un agent de corruption-généralement, il s'agit de la propriété privée-en a détruit l'ordre initial.

c) Puisque l'on a désigné la cause du désordre, il suffit de la supprimer pour rétablir la félicité: abolir la propriété privée, rétablir la société sans classes.

Ce schéma de la pensée révolutionnaire, répété avec toutes les nuances et tous les progrès imaginables, disons de Rousseau à Marx, me paraissait inacceptable dans son refus du réel. Ses références à l'âge d'or perdu (les temps ou il n'y avait ni famille, ni propriété privée, ni monnaie,etc.); sa condamnation radicale du présent, et partant sa volonté de tout refaire sur un tabula rasa; sa naïve espérance d'une société réconciliée avec elle-même, du moment qu'on aurait aboli les quelques agents de perversion qui auraient fait dériver l'humanité du bonheur originel au pandémonium capitaliste, cette haine de l'Histoire, cette peur du Temps, ce rêve d'en sortir une fois pour toute, oui, tout cela me paraissait ressortir à la pensée archaïque. Non seulement cette pensée me paraissait naïve mais, de surcroît, elle me semblait dangereuse.

L'étude de la littérature utopique me confirma dans mes craintes. Tous ces auteurs-de Platon à Campanella, de Campanella à Cabet- étaient des volontaristes engagés,et, sous le masque de la critique des iniquités contemporaines, laissaient entrevoir leur soif d'autorité. En finir avec ce monde-là, en créer un autre de toutes pièces, en inventer l'harmonie délicieuse-mais c'était à coups d'obligations, de surveillance incessante, de mise au pas totalitaire! Derrière leur fantaisie et leur imagination, je découvrais le rêve féroce de l'égalitarisme, de l'alignement, du conformisme-bref le socialisme de la caserne. Ils étaient fous d'ordre, ces utopistes, comme ces révolutionnaires. Un ordre conçu rationnellement, un ordre établi par la force et défendu au besoin par les miradors.

L'Histoire des révolutions me confirma dans mon idée. Il fallait rejeter ces prétentions politiques qui visent à tout refaire, à tout reconstruire, à prendre les hommes comme des cartes à jouer et à les redistribuer-faces visibles- pour faire pièce au hasard. Car, plus de hasard, plus de destin, plus de rencontres fortuites: l'avenir est en cage. Demandez le programme!

A l'utopie de la révolution j'opposerais le mythe le mythe de la révolte. C'est en lisant Georges Sorel que j'appris à distinguer le mythe de l'utopie. Ne plus avoir en tête un État idéal une cité parfaite, une société sans classes et je ne sais quelle fin de l'Histoire, mais se battre aujourd'hui et maintenant contre quelque chose.

Il s'agit d'accepter le monde dans ses contradictions sans vouloir à tout prix les surmonter, les résoudre-et les résoudre comment d'ailleurs? sinon par la mitrailleuse et la potence? Comme disait Proudhon "La plupart des révolutionnaires ne songent, à l'instar des conservateurs qu'ils combattent, qu'à se bâtir des prisons". Tous ces gens, au fond, retrouvant les habitudes mentales du vieux millénarisme, avouaient leur impossibilité d'accepter le tragique de la condition humaine. Sans doute y avait-i, dans le meilleur des cas, une grandeur prométhéenne dans cette impossibilité qui était aussi un refus. Mais une grandeur qui, s'affolant devant son propre échec, retourne toute sa force contre le genre humain qu'elle se jurait de libérer.

S'insurger,oui, pour faire trembler le tyran de l'heure, et le renverser au besoin. Se révolter,oui,contre toutes les injustices, et l'une après l'autre. Mais aucunes façon ne prétendre voir dans le malheur des hommes une cause unique et vouloir édifier leur bonheur avec la toise et le cordeau.

Michel Winock; La République se meurt; folio Histoire

Islamisaton de l'Europe

26.05.2008

Les Tontons Flingueurs - Les Volfoni s'invitent



Les Barbouzes



25.05.2008

Rome sera conquise

Religion de paix et de tolérance : « Très bientôt, si Dieu le veut, Rome sera conquise comme Constantinople l’a été ! »

Image Hosted by ImageShack.us« Allah vous a choisis pour Lui-même et pour Sa religion

afin que vous soyez la force motrice qui conduira cette nation

vers les phases de succession, de sécurisation et de consolidation du pouvoir

et même vers les conquêtes, par la da’wa [prosélytisme]

et la prise militaire des capitales du monde entier

Très bientôt, si Dieu le veut, Rome sera conquise comme Constantinople l’a été

ainsi que l’avait prédit notre Prophète Mahomet.

Aujourd’hui, Rome est la capitale des catholiques, ou la capitale des croisés

et elle a déclaré la guerre à l’islam

et a implanté les frères des singes et des porcs en Palestine

afin d’empêcher le réveil de l’islam.

Leur capitale servira de poste avancée pour les conquêtes islamiques

qui se propageront dans l’Europe toute entière

puis se tourneront vers les deux Amériques

et même vers l’Europe de l’Est

Je crois que nos enfants et nos petits-enfants

hériteront de notre djihad et de nos sacrifices

et si Dieu le veut, les commandants de cette conquête viendront de leurs rangs.

Aujourd’hui, nous instillons ces bonnes nouvelles dans leurs esprits

et par le biais des mosquées, des exemplaires du Coran,

de l’histoire de notre prophètes, de celle de ses compagnons et des grands dirigeants.

Nous les préparons à la mission de sauver l’humanité

des flammes de l’enfer au bord duquel il se trouve »

Extraits du prêche de Yunis al-Astal, prononcé le vendredi 11 avril 2008, retransmis sur TV al Aqsa (télévision du Hamas à Gaza)

Yunis al-Astal est docteur de la charia et député du Hamas au parlement palestinien

24.05.2008

L'oeil du Monocle

23.05.2008

Anti-Moderne

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22.05.2008

L'Internationale...

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