16.08.2008
Declin de l'Occident
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28.07.2008
Cent Mille dollars au soleil

- Tiens, ça me rappelle ma finlandaise. Tu la connais mon histoire avec la finlandaise ?
- Oui.
- Bah toi qui la connaîs pas tu vas te poiler ! Figure-toi qu'un jour sur la piste d'Ibn Saoud, j'tombe sur un p'tit ingénieur des pétroles avec sa Land Rover en rideau. Il avait sa bonne femme avec lui, là, une grande blonde avec des yeux qu'avaient l'air de rêver et puis un sourire d'enfant : une salope quoi. Moi je repère ça tout de suite parce que les femmes c'est mon truc.
- C'est pas comme le pelletage, hein ?!
- Alors, aussi sec, je propose au p'tit ingénieur : Si vous voulez, j'amène vot' dame à Agdid et puis j'envoie la dépanneuse... Le branque dit oui, et me v'là barré avec la poupée... C'est pas vrai, Saïd ?
- Si, c'est vrai ! Et c'est même vachement intéressant ! Tu vas bosser un peu, dis ! Hein !
- Une seconde, ça l'intéresse !... Hein, qu'ça t'intéresse ?... Alors, sitôt parti, j'me mets à conduire d'une main... Et v'là qu'la môme se met à faire des minauderies... Tu sais, façon pudeur... Des p'tites manières de bonnes femmes, quoi!... Sous prétexte que Saïd était en train d'prendre un jeton !... Et à ce moment-là, on arrive dans la zone des dunes... Alors j'dis à ma Finlandaise : Est-ce que vous avez déjà vu la Rose des Sables ? Non, qu'elle me fait !... Alors j'arrête le bahut et j'dis : Voyez la dune, là-bas? Eh ben, derrière, y'a les plus belles Roses des Sables de tout l'Niger... Eh ben, elle a voulu y'aller voir...
L. Ventura / B. Blier
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23.06.2008
J'en ai entendu des conneries...
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Bernard Blier
21:23 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bernard blier
Nicolas II de Russie
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15.06.2008
L'Avion de Nungesser à St Pierre et Miquelon?

Après l'avion P-38 Lightning d'Antoine de Saint-Exupéry, le monomoteur L'Oiseau blanc de Charles Nungesser et François Coli pourrait être retrouvé en mer, loin des forêts du Maine où il était censé s'être écrasé. Il se trouverait par 30 à 50 mètres de fond près des îles françaises de Saint-Pierre-et-Miquelon. Des indices suffisamment concordants laissent penser que cet équipage s'est abîmé à quelques encablures de la côte. Le biplan décolle le 8 mai 1927 et tente de rallier New York depuis Le Bourget treize jours avant la traversée victorieuse de Lindbergh. Les Français auraient contourné Terre-Neuve alors accrochée par une dépression. Pour tenter de retrouver l'épave, la Marine nationale va dépêcher sur les célèbres bancs pendant la belle saison une équipe de plongeurs. Depuis le patrouilleur Le Fulmar, à l'aide d'un magnétomètre, les fonds vont être ratissés.
Ce détecteur est précieux pour repérer le gros moteur de 450 chevaux, principale masse métallique de L'Oiseau blanc. En même temps, il sera tenté de retrouver un chalutier qui a sombré dans la même zone à la fin des années 1960. « Le secteur où a été entendu la dernière fois L'Oiseau blanc est maintenant bien identifié », explique Bernard Decré, marin et pilote, qui a retrouvé plusieurs témoignages et surtout en a vérifié la crédibilité. En particulier, celui de M. Le Chevalier, dernier témoin auditif, est jugé digne de confiance. La position de son doris à moteur, en pêche ce matin-là dans la brume devant le cap Noir, permet de définir une zone d'environ trois kilomètres. Cette distance a été validée, entre autres, par des vétérinaires… Elle correspond à l'acuité auditive du labrador du pêcheur qui s'est mis à hurler à la mort sans raison apparente. L'équipage de L'Oiseau blanc voulait-il amerrir de son gré ? Les réservoirs ont-ils été percés par des balles ? Ce sont les questions que se posent les historiens.
Témoins d'un trafic d'alcool ?
Nungesser et Coli ont pu être les témoins involontaires d'un trafic d'alcool lié à la prohibition en vigueur aux États-Unis (lire Le Figaro du 15 novembre 2007). Saint-Pierre-et-Miquelon, base arrière de la contrebande, est un gigantesque entrepôt de vins et spiritueux. À la même époque, Al Capone séjourne sur l'île et descend à l'hôtel Robert. Il a même fait un don à l'évêque pour la réfection de la cathédrale. Autre élément troublant, une toile vient d'être retrouvée dans les caves de la représentation de Saint-Pierre-et-Miquelon à Paris, datant de l'époque du raid, et représentant L'Oiseau blanc en train de sombrer avec l'équipage hissé sur les ailes. La peinture, signée d'un énigmatique J. Thievent, avait-elle été « oubliée », jugée dérangeante avec l'omerta liée au trafic de l'alcool ?
Source: Lefigaro.fr
22:59 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : nugesser
26.05.2008
Les Tontons Flingueurs - Les Volfoni s'invitent
23:51 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : tontons flingueurs, volfoni, naudin, montauban, audiard, lautner, ventura
Les Barbouzes
16:58 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : barbouzes, lino ventura, lautner, audiard, les barbouzes
24.05.2008
L'oeil du Monocle
18:56 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : meurisse, paul meurisse, l'oeil du monocle, audiard
22.05.2008
Michel Audiard
Fils spirituel de Céline et de Marcel Aymé, conservateur souvent qualifié d'anarchiste de droite, pessimiste sur la nature humaine, Michel Audiard a dialogué quelque cent vingt films, de 1949 (Mission à Tanger d'André Hunebelle ) à 1985 (la Cage aux folles III, de Georges Lautner et On ne meurt que deux fois, de Jacques Deray ).
Il a écrit pour plusieurs générations de cinéastes, notamment Gilles Grangier (onze films entre 1954 et 1962, dont les Vieux de la vieille, Le cave se rebiffe et le Gentleman d'Epsom ), Henri Verneuil (Un singe en hiver, 1962 ; Mélodie en sous -sol et 100 000 Dollars au soleil, 1963 …), Denys de La Patellière (dont Un taxi pour Tobrouk, 1961 ), Georges Lautner (quatorze titres, dont les savoureux Tontons flingueurs, 1963, les Barbouzes et la Grande Sauterelle, 1965 ), Philippe de Broca (Tendre Poulet, 1978 ) ou Claude Miller (le remarquable huis-clos de Garde à vue, 1981 ).
Michel Audiard a lui -même réalisé neuf films, des comédies populaires, légères, voire vulgaires, dont les titres parlent d'eux -mêmes : Faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages (1968 ), Une veuve en or (1969 ), Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais … elle cause, le Cri du cormoran le soir au -dessus des jonques (1970 ), Le drapeau noir flotte sur la marmite (1971 ), Elle cause plus … elle flingue (1972 ), Comment réussir dans la vie quand on est con et pleurnichard (1973 ) et Bons Baisers à lundi (1974 ).
17:56 Publié dans Maitres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michel audiard, audiard, tontons flingeurs, anarchiste droite







