08.05.2008
Patrons sans frontières
En costumes, cigares aux lèvres et bouteilles de champagne à la main, les militants des JI Paris et Ile de France ont ainsi voulu parodier (quoique ...) le comportement outrancier des patrons qui paradent désormais dans les médias en expliquant qu'ils embauchent des clandestins. Par la même occasion, ce sont la passivité des pouvoirs publics et la complicité des syndicats face à ces immondes pratiques négrières qui ont été dénoncées.
Car pour nous ce sont l'immigration ET l'émigration qui sont des drames. Drames pour les populations déracinées, drames pour les pays "d'accueil".
Si pour les "altermondialistes", le monde n'est pas une marchandise, pour nous ANTIMONDIALISTES identitaires (et donc cohérents) c'est bien l'Homme qui n'en est pas une.
Nous réclamons le droit de VIVRE ET TRAVAILLER AU PAYS, pour les Européens comme pour les Africains, les Asiatiques, les Sud-américains et tous les autres humains.
Jeunesses Identitaires - Paris & Ile-de-France
region-paris@jeunesses-identitaires.com
Le 17 avril dernier, les patrons français faisaient savoir au gouvernement, par la voix de différents syndicats patronaux leurs velléités à propos des clandestins.
A ce sujet, l’ « UMIH » (Union Métiers Industries Hôtellerie) a une position claire : tout chef d’entreprise qui, sur le vu de papiers (dont il n’est pas qualifié pour savoir s’ils sont vrais ou faux) a embauché un salarié, l’a déclaré, a donc payé ses charges, ne peut pas être inquiété si les papiers du salarié s’avèrent faux. Par ailleurs, la nécessité de licencier le collaborateur, dont les papiers se sont avérés faux, peut mettre en péril l’organisation du travail de l’entreprise : il faut donc que soient régularisés tous les collaborateurs de bonne foi et déclarés. Quant aux chefs d’entreprise qui ont embauché des clandestins dans le but de ne pas les déclarer, il leur faudra trouver d’autres défenseurs que notre syndicat.
Nous, membres du collectif « Patrons sans frontières », crions "haro" à l'hypocrisie du grand patronat français et nous déclarons hostile à une mesure si minimaliste. Nous sommes d'avis qu'il est indispensable d’introduire massivement sur le marché du travail davantage de main d'œuvre peu coûteuse. Cela stimulera la concurrence, dopera l'entreprenariat, relancera l’offre en travailleurs ainsi que la performabilité et la croissance française.
Pour cela, nous affirmons clairement notre préférence pour les clandestins. Au contraire des Français de souche, ils ne sont pas regardants sur les conditions de travail, d'embauche et sur la rémunération. En outre, dépourvus de droits civiques, ils ne disposent pas du droit de grève et sont ainsi plus malléables, toujours disponibles et aisément manipulables.
De même qu'il est admis de délocaliser nos entreprises pour faire des économies, nous revendiquons le droit de délocaliser artificiellement notre force de travail en embauchant des « sans-papiers ». Dans une logique ultra-matérialiste, l'individu ne saurait être considéré autrement que comme une marchandise à part entière. Assez de langue de bois. Il faut briser les tabous !

PS: Ceci est une parodie, explications sur http://jiparis.com
12:16 Publié dans Résistances | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : patrons, pdg, medeg, cigare, patrons sans frontieres, ji paris, patriotisme economique






